Maison d'Édition associative

- Florence BARRIER : Née en 1976 sous le soleil de Méditerranée, dans la bien nommée Venise provençale, Florence se passionne dès son plus jeune âge pour le mythe arthurien et les aventures chevaleresques qu'elle dévore au milieu des champs de lavande, bercée par le chant des cigales. C'est cette passion (obsession ?) qui la guidera tout au long de ses études, d'une Maîtrise de Lettres Modernes (université d'Aix-Marseille) jusqu'au DEA (Sorbonne, Paris), se spécialisant en littérature médiévale, publiant plusieurs mémoires et travaux de recherches (sous la direction du CUER MA), et tâtant aussi bien de la traduction de manuscrits que de la paléographie. Après avoir brièvement flirté avec l'enseignement, elle s'est exilée dans le Nord où elle est désormais chef d'entreprise et consacre son temps libre à ses (trop-nombreux-pour-les-citer) hobbies, dont l’écriture depuis 2015, dans les genres SFFF. Certains murmurent qu'elle publierait également des récits moins avouables sous pseudonyme, mais ce ne sont probablement que des rumeurs… Bibliographie sélective : C'était mieux avant, in Les Belles Histoires des Otherlands, Éd. Otherlands, 2015. Ernest, in Otherlands by Gaslight, Éd. Otherlands, 2016. Au bord de l'eau, in Rêves d'Afrique, Éd. Voy'[El], 2016. Caprices, in Sombres félins, Éd. Luciférines, prix Masterton 2016. Celle qui doit être oubliée, e-zine ECCE, 2017. La magie, c’est le pied !, 1 er prix Dormantastique, jeunesse, 2017. Chute d’une étoile, in Malpertuis VIII, Éd. Malpertuis, 2017. La Toile et l’épée, à paraître Éd. Mots et Légendes, 2018.
- Henri BÉ : Henri Bé est une créature humanoïde apparue à Nice en 1958, année de naissance de la Vème République et des nouveaux francs, année de décès de Pie XII et du putsch d'Alger, donc une période de troubles et de bouleversements. La créature, grandissant dans la ville pourtant administrée avec amour par Jacques Médecin, montra dès l'enfance des signes inquiétants, comme une boulimie de lectures, particulièrement de contes, de légendes ou de "romans" comme Alice au pays des merveilles et autres stupidités qui détournent les enfants du monde réel pourtant si beau. À l'adolescence, il faut se rendre à l’évidence, Henri manifeste des tendances nettement pathologiques dans des lectures franchement malsaines : Poe à 13 ans, Lovecraft à 14 ! Sans compter des bandes dessinées ignobles comme celles des Éditions Elvifrance qui, sans doute, accentueront ses pulsions sexuelles perverses, ou des Éditions Arédit-Artima, qui adaptaient des romans du Fleuve Noir et des comics américains ! À vingt ans, il est exilé à Paris où l'on espère encore le guérir par un travail sain dans l’administration des postes mais, hélas, ce qui devait arriver arrive : à vingt-cinq ans, il entre en hôpital psychiatrique (bon, en tant qu'infirmier, mais n’empêche qu'on n'arrive pas là par hasard). Au lieu de se calmer passé la quarantaine, il se met alors à écrire lui aussi des horreurs ! Et si on l'envoie à Marseille, ville faite pour les marins en bordée et les truands, il persiste, cette fois en publiant des textes qui iront contaminer d'autres âmes innocentes dans des fanzines, puis des anthologies du Petit Caveau, Lune Écarlate, Dreampress, Rivière Blanche, Luciférines... Il a pris sa retraite en septembre 2016 et, le gâtisme s'en mêlant, on peut craindre qu'il soit capable de faire encore pire !
- Renaud BERNARD : Entre le moment magique de sa naissance et pas loin de cinquante années plus tard, Renaud a lu des milliers de livres de toutes sortes... Et sans y être forcé, hein ! Un vrai cinglé. Il a aussi écrit quelques nouvelles. Leurs immenses qualités leur ont permis de voisiner rapidement avec des moignons de crayons, des cahiers sans pages et des préservatifs usagés, avant de glisser dans la benne de l’oubli salutaire. Puis sa santé s’est emmêlée, diminuant par périodes l’autonomie physique tout en libérant du temps. Quelques écrits plus travaillés ont alors voyagé de son clavier jusqu’à ses yeux ébahis. Aucun de ses textes n’a pour l’instant été édité, faute d’avoir été proposé… Aurait-il peur ? « Ben oui j’ai la trouille, nous confirme l’intéressé, je n’écris qu’au plus profond de la nuit, seul, halluciné, possédé. Mes moufles cachent les empreintes sur le clavier et je ne signe qu’avec le sang des autres ! Mes mots sur une étagère physique ou numérique ? Horrible ! » Et pourtant, il est là…
- Philippe BLÄHM : Né quelques jours avant la parution du singulier Their Satanic Majesties Request des Stones, je suis avant tout un enfant des années 70/80. La période, qui s'étend de la fin des années 60 au milieu des années 80, ne cesse de m'inspirer, tant musicalement que cinématographiquement parlant. Mon premier choc littéraire fut la découverte de l'œuvre de Poe. J'avais alors une dizaine d'années, et mon intérêt pour le fantastique et le bizarre ne s'est jamais démenti. Adolescent, j'ai plongé dans les univers fascinants de Lovecraft et Robert E. Howard. Comme tous les gens de ma génération, j'ai été marqué par le grand talent de Stephen King. Ma passion pour l'étrange m'a aussi amené à découvrir et aimer les textes de l'école belge (Ray, Owen, Rodenbach) et de l'Allemand Ewers. Je pourrais aussi citer Le Roi en jaune de Robert Williams Chambers ou Le Grand Dieu Pan d'Arthur Machen, sans oublier Les Diaboliques de Jules Barbey d'Aurevilly. Et Graham Masterton... Et les grands noms du Fleuve noir Angoisse, les Marc Agapit, Benoît Becker, Kurt Steiner et autres B. R. Bruss...
Vivant dans le Grand Sud-Est, je voyage peu et n'écris que lorsque l'inspiration daigne se manifester...
- Sarah BUSCHMANN : Depuis toujours, Sarah Buschmann rêve de devenir Indiana Jones. Elle s’y est essayée au cours d’un voyage d’un an en Australie, où elle a vécu dans une voiture, ne s’est pas lavée pendant des jours et a courageusement fui devant d’horribles araignées. Elle s’est inspirée de cette expérience pour son roman Sorcière de Chair (à paraître chez Noir d’Absinthe), les meurtres en moins (du moins est-ce la version officielle). Toutefois, à son retour, il lui manquait encore la phénoménale capacité à se mettre dans des situations invraisemblables, ainsi qu’un fouet pour accomplir son rêve. Elle réussit à se procurer le second dans un lieu étrange appelé sex-shop, mais Sarah réalisa alors que son rêve était hors d’atteinte. Tout ne s'acquiert pas. Elle dut se rabattre sur son autre passion : la torture. Elle s’entraîna dans sa nouvelle « Tranche de nuit », publiée dans Dimension Trash (Éditions Rivière Blanche), puis réitéra ses méfaits dans Dimension Violences, chez le même éditeur.
Dans la vie réelle, Sarah Buschmann étudie depuis de nombreuses années pour parvenir à lire dans les pensées et à analyser tout votre passé en un seul coup d’œil. Elle sera bientôt diplômée, alors méfiez- vous.
Et sinon, elle questionne beaucoup sa santé mentale. Parfois, celle-ci lui répond.
- CANCEREUGÈNE : Qui se cache derrière cet énigmatique pseudonyme ? Ce nom serait la fusion entre le signe astrologique de ma môman et le x-ième prénom d'un membre de ma famille. C'est la raison principale que j'invoque. Cependant, la vérité vraie est encore plus tragique. Je l'avoue humblement : je suis un auteur sous influence. J'ai deux mentors. Deux personnalités assez éloignées qui ont vraiment, au travers de leurs œuvres, dirigé – même très indirectement – la plupart de mes travaux.
Il s'agit de Dario Argento – jusque-là, tout va bien, on peut comprendre – et de Môssieur Pierre Richard. Et là bien sûr... WTF, comme on dit ! Et pourtant. Ce pseudo un peu improvisé, j'avoue, vient de là. Cette dérision, empreinte parfois de naïveté, ce sens du décalage, du second degré, de la fantaisie, de la satire, couplés avec mes racines italiennes et un attrait morbide pour la bidoche et les litrons de sang, eh bien... qu'est-ce que ça donne ? Un Cancereugène !
Oh ! Je ne prétends pas que l'on puisse reconnaître d'une quelconque façon ces deux maestros dans mes récits, mais ils sont bien là, toujours présents, à hanter de leurs caractéristiques singulières les dédales de mon imagination...
Retrouvez-moi dans le fanzine québécois Horrifique, n° 110 & 121, Morts Dents Lames II, de feue la Madolière, Dimension Trash, des éditions Rivière Blanche, Histoires de Démons et... merveilles, chez
Lune Écarlate, Sur les traces de Lovecraft Vol. 2, de Nestiveqnen, Magies et Chamanismes, La Course Gandahar n°10 et 13..., ainsi que sur mon blog :
Cancereugene
- Lester L. GORE : Lester L. Gore vit dans une grotte quelque part entre Ys et Brocéliande, d’où il ne sort que rarement dans le seul but de publier des histoires à tendance fantastique, même s’il affirme que tout est vrai, et que les Grands Anciens attendent réellement le bon moment pour venir nous transformer en brochettes et autres amuse-gueules. Et il est tellement misanthrope qu’il dit que ce jour-là, il va bien rigoler. Amoureux du style classique des grands nouvellistes américains comme Fred Brown et Robert Bloch, et des boissons fortes, il cultive l’humour au dix-septième degré et un alcoolisme pas toujours distingué.
Influencé par Lovecraft et marxiste convaincu (tendance Groucho), il a réussi à publier trois recueils de nouvelles disponibles chez les meilleurs libraires, dont le dernier, Quinze pas vers l’étrange, vient tout juste de paraître aux éditions Rivière Blanche.
- Françoise GRENIER-DROESCH : Son parcours commence par des études d'Arts Plastiques et se termine par l'enseignement dans une école primaire.
Françoise a eu trois enfants qui l'ont beaucoup fait grandir ! Elle a débuté dans l'écriture il y a cinq ans à cause d'un personnage impossible à dessiner et de son environnement empli d'odeurs, qui l'ont obligée à tester les mots plutôt que les traits de crayons. Depuis, elle continue à écrire, explorant son imaginaire particulier qui mêle le réel et le fantastique afin de créer des situations souvent angoissantes, publiant aussi bien à l’intention du lectorat jeunesse (chez Évidence Éditions, La Cabane à Mots, Les Lithaniennes…) que pour un public plus mûr (Otherlands, Gandahar, RroyzZ éditions, Les Occultés…).
Pour mieux la connaître et découvrir l’ensemble de ses publications : Françoise Grenier
- Addirittura KHELGACBO : Khelgačbo est forcément un nom d’emprunt. Mais emprunté à qui ? C’est lors d’une expédition dans les Andains que ce provisoirement inconnu rencontra au détour d’une couveuse d’opisthothélées un pâtre slovaque à la recherche du chemin de sa patrie depuis plus de vingt ans. Ce pâtre, bien sympathique au demeurant, portait nom Khelgašbh-Åkersdotter (il avait une mère scandinave) et avait œuvré pour le repeuplement des Andains en bibiches orthognathes. Son œuvre était accomplie, il se désespérait de ne pas retrouver sa chère patrie et invoquait son droit à l’euthanasie, en quoi l’inconnu provisoire lui rendit le service et emprunta (tout aussi provisoirement) le patronyme légèrement adapté et moyennement tronqué. C’est ainsi que Khelgačbo conçut la nécessité d’écrire ce qui lui arriverait dorénavant, avec la conscience très claire que tout cela était et reste futile.
- KY’ : Ky' est née en 1997. Mais elle n'est rien sans Thanatos. Thanatos est une séduisante femme, aux formes fines et provocatrices. On peut se demander comment elle fait pour garder cette silhouette. Car, très tôt, elle découvre que les livres sont des portails vers des choses croustillantes et appétissantes. Une phrase, une page, un chapitre, toujours plus. S'engraisser de combats épiques, de créatures fantastiques, de magie…
Et quand le livre est fermé, le portail verrouillé..., elle digère, et mélange tout ce dont elle s'est nourrie. Alors, ne pouvant supporter ce vacarme d'idées confuses, Ky' écrit et dessine pour laisser s'échapper la pression. 
Au collège, arrive une surconsommation d’anime japonais. Pas forcément bons pour la ligne – scénaristique, bien sûr – mais riches en images, idées et émotions. Un peu avant le lycée, elles découvrent un forum du nom de l’Écritoire des Ombres. C'est à partir de ce moment que Thanatos permet vraiment à Ky' de créer. Puis une présence abusive de Stephen King sur les étagères familiales change le régime alimentaire de Thanatos. C'est tellement succulent... À cela viennent s’ajouter séries et films. Un peu de saveur gore, de poésie, d'images, et de psychologie.
- Marie LATOUR : Marie Latour est née le 10 avril 1986 dans une petite ville de la Loire. Que cela ne préjuge pas pour autant de sa curiosité : dès l’enfance, elle a soif de voir, de lire et de savoir. "Auprès de mon arbre, je vivais heureux", très peu pour elle !
Après des études d’histoire, elle devient conservatrice des bibliothèques, et s’envole pour Cayenne, en Guyane. Elle n’en perd pas pour autant son goût de l’innovation : là-bas, elle expérimente la pédagogie par le jeu auprès de ses étudiants, et continue à écrire en parallèle des nouvelles, qui seront publiées dans des anthologies comme celles des éditions Malpertuis, Dreampress, Rivière Blanche, Les Artistes Fous Associés ou encore dans les revues Gandahar et Géante rouge.
Marie se définit volontiers comme une "écrivain viscérale" : ses textes fantastiques transforment la réalité de son quotidien et de son passé en des récits tantôt hallucinés, tantôt tourmentés, mais toujours mus par une émotion profonde. Le plus beau compliment qu'on lui ait fait est d'avoir qualifié ses textes de "vertiges intellectuels" – ces instants de rupture avec le réel où elle se plaît à contorsionner le monde et ses tabous pour en faire apparaître toute la substantifique essence.
- Steve MARTINS : Auteur amateur depuis plusieurs années, Steve Martins recherche l'inspiration dans ses montagnes briançonnaises, en compagnie de sa femme et de ses deux enfants.
Il aime les chats, les pizzas, la musique expérimentale et les récits fantastiques. Le rapport de l'homme à l'inconnu et à l'univers le fascine, ceci expliquant pourquoi il aime à saupoudrer d'épices mystiques ses textes à forte teneur SFFF. Quelques pointes d'hémoglobine ou de terreur tout droit héritées des grands du Fantastique peuvent également se montrer, ici ou là. Mais l'équilibre parfait est pour lui atteint quand se confondent les arômes de l'horreur et du merveilleux : à la croisée des ténèbres et du lumineux, il se sent comme un poisson dans l'eau.
Après un premier texte paru chez Otherlands, il enchaîne les publications, notamment avec une double parution chez Rivière Blanche, in Dimension Violences, 2018. Vous le retrouverez prochainement au sommaire d’une anthologie consacrée au thème de l'Espace-Temps, chez Les Artistes Fous Associés. Le lecteur curieux pourra ainsi découvrir La Musique de l'univers, voyage à travers les dimensions/univers parallèles sur fond de Pink Floyd.
- Jean-Marc MOUILLER : Individu sans attrait, mon parcours social offre peu d'intérêt. Né sous Vincent Auriol (1952), j'ai réalisé très tôt que ma cigogne n'avait pas dû me larguer sur la bonne planète. Aussi, dès que j'ai su lire, ce fut pour m'évader. Nourri de Némo (le capitaine, pas le poisson ! N.D.É.), Bob Morane ou Sherlock, j'avoue avoir longtemps rêvé de créer LE personnage qui me ferait manger toute ma vie.
L'ennui, c'est que je suis un lent de l'écriture et que j'ai l'imagination par trop parcimonieuse. Alors je me suis résigné à trouver un gagne-pain ordinaire, restant un lecteur invétéré et n'écrivant que par-ci ou par-là quand une idée daignait se présenter. Bref, une vie en forme de ruisseau anodin entre deux falaises de littérature "de bazar" : polar, fantastique, S-F, humour, inexpliqué, énigmes historiques ou criminelles (vive les bouquinistes !).
- Murphy MYERS : Murphy Myers évolue dans un monde étrange, peuplé d'entités dont il aime relater les méfaits. Créatures de l'ombre, esprits et autres présences malfaisantes se croisent dans des récits terrifiants, où il se joue de ses personnages autant qu'il essaie de surprendre ses lecteurs. Après avoir publié quelques nouvelles dans des anthologies (La Forme dans le noir, chez Horrifique ; La Petite Fille dans la neige, aux Éditions secrètes ; Les Rêveurs de Somorre, chez Otherlands), il décide de se consacrer entièrement à l'auto-édition. À ce jour, trois de ses textes sont disponibles à la vente (La Forme dans le noir, 20 minutes avant la tombe, L'Ombre) et un autre est prévu pour 2018 (Confessions d'un mort).
Retrouvez-le sur sa page Facebook "Murphy Myers".
- Ludovic PAÏNI-KAFFIN : Passionné de projets en tout genre, Ludovic Païni-Kaffin erre depuis une bonne dizaine d'années dans le milieu du fanzinat et de l'écriture.
Cette passion l'a mené à fonder Mots & Légendes : site web consacré à l'imaginaire et à la publication de webzines. Le temps aidant, le site s'est lentement transformé pour devenir une petite maison d'édition, principalement numérique. Vous y trouverez des romans, recueils de nouvelles et anthologies SFFF.
Si vous passez par ce royaume, n'hésitez pas à vous inscrire et prendre une bière à la taverne du forum !
- Edith PERRO : Il m'a été demandé de présenter Édith Perro. Sachez d'abord qu'il s'agit d'un nom de plume : je ne tenais pas à ce que ma famille, mes amis ou mes collègues comprennent que nous résidons à plusieurs dans une même tête.
Édith Perro est née aux alentours de 2014 (la date exacte est sujette à controverse), c'est donc une toute jeune autrice. Son nom de baptême lui vient d'une habitude de mon conjoint qui m'interpelle souvent : "Eh ! Dis.", tandis que la genèse de Perro échoit à mes condisciples du forum L'Écritoire des Ombres – c'est l'abréviation du pseudonyme Perroccina. Finalement, elle l'a adopté car c'est un nom qui a du chien (les hispanophones apprécieront).
Bercée par Isaac Asimov, Édith adore la science-fiction, la fantasy, le fantastique et les thrillers depuis bien avant sa naissance. Elle aime souvent utiliser ses histoires pour traiter d'injustices ou de faits de société ; en cela Ayerdhal est un modèle qui est devenu sa quête personnelle du Graal.
À sa mort – qu'on peut espérer fort lointaine – Édith pourrait bien se réincarner en Harley... mais cela est une toute autre histoire.
- Catherine ROBERT : Catherine Robert est apparue au cours d'un siècle précédent. Petite fille à l'imagination fertile, très vite, elle délaisse les princesses et les princes charmants pour les attraits des nuits de pleine lune, avec leurs monstres improbables et si fascinants. Entre Freddy et The Thing, en passant par Evil dead ou Braindead, elle se forge une culture d'horreur qui la poussera un jour à tenter ses propres histoires fantastiques. Et puis, soudain, la révélation : le gore. Genre qu'elle va explorer d'abord en nouvelles, puis en un premier court roman, Greta, paru aux Éditions TRASH. Suivront deux autres rassemblés en un recueil, Thanatéros, aux Éditions Rivière Blanche. Réfugiée dans les Ardennes belges avec ses quatre fils, elle passe son temps à inventer des récits se rattachant au fantastique, au post-apo, à la dystopie, et au torture-porn, sans même parler de la poésie classique.
Plusieurs de ses textes sont parus en anthologie, chez Dreampress, Malpertuis, Gandahar, Les Deux Crânes, Rivière Blanche, La Madolière...
À ses heures perdues, elle aime à augmenter sa pile de livres à lire, certainement trop pour une seule vie, ou à fréquenter les bouquineries pour vendre… et surtout acheter encore et encore.
- Dola ROSSELET : Dola Rosselet est née quelque part dans les Alpes à l’automne 1976. Elle y a vécu une vingtaine d’années avant que ses études puis son métier ne l’emmènent toujours plus loin. Elle réside désormais à Berlin où elle exerce la profession d’aromaticienne.
Après avoir lu plus d’histoires qu’elle ne saurait en compter, elle décide de prendre la plume pour raconter les siennes. Et si elle a choisi d’explorer les contrées de l’imaginaire, c’est que l’éventail des possibles y semble infini.
À l’automne 2017, un recueil de ses textes, intitulé De chair et d’encre, est paru aux éditions Rivière Blanche : il regroupe des récits inédits et les nouvelles précédemment publiées chez différents éditeurs (Sombres Rets, Otherlands, Hystérie, Dreampress, etc.).
Bibliographie :
2015 : Frères d’a(r)mes, in Dérives fantastiques. Éditions Sombres Rets.
2015 : To die for, in The vampire Almanach – Vol 1. Éditions Black Coat Press (version anglaise du récit suivant).
2015 : À en mourir, in l’Almanach des vampires – Vol 2. Éditions Rivière Blanche.
2015 : Un repas en amoureux, in Créatures des Otherlands – Vol 2. Éditions Otherlands.
2016 : Exode in Transhumances, migrations du futur – Recueil édité à l’occasion des rencontres Sciences & Fictions : Bienvenus sur Mars.
2017 : De soie et de fourrure, in Contes Nippons au coin du feu. Éditions Hystérie.
2017 : Autopsie d’une rencontre, in Ténèbres 2017. Éditions Dreampress.
2017 : De chair et d’encre. Éditions Rivière Blanche.
- SILENCE : Parler de SILENCE, c’est parler pour ne rien dire. En effet, n’est-il pas préférable de se taire que d’évoquer la personne de cet universitaire hirsute, vaguement misanthrope, grand amateur de bières et de mauvais temps ? Si. Mais ce n’est pas l’exercice demandé. Et puis les trois larrons qui l’ont contacté méritent mieux qu’un SILENCE indifférent, alors...
Tombé tardivement dans l’écriture, SILENCE habite en Normandie dans une maison continuellement battue par les vents et la pluie. Le soir, après avoir terrorisé des étudiants en grand nombre dans des amphithéâtres menaçant ruines, il s’adonne à sa passion : l’élevage de corbeaux à cimetières. Il en possède plus de mille, certains passés à la postérité. Ainsi du grand Cornélius, qui fut connu dans la région pour ses attaques bien senties à la sortie des crèches, des écoles et de quelques goûters d’anniversaires. Aujourd’hui incarcéré dans une cellule de haute sécurité du zoo de Jurques (Calvados), Cornélius continue de défrayer la chronique avec sa chaîne Youtube où il se livre à de violentes diatribes contre les forces de l’ordre. Se qualifiant lui-même de prisonnier politique, Cornélius reste à ce jour l’une des plus grandes réussites de SILENCE en terme de dressage. Doté d’une sagacité hors du commun, SILENCE a rapidement compris que sa maison était hantée, ce qui, compte tenu de ses goûts, ne le dérange pas outre mesure. Ainsi, de ces voix d’enfants qui résonnent dans la journée. Ou de cette présence féminine qu’il sent partout autour de lui et qui, la nuit venue, se love à ses côtés. Elle essaie de communiquer, c’est sûr, mais pour dire quoi ? Peut-être lui raconte-t-elle des histoires ? De ces contes horribles à vous faire dresser les cheveux sur la tête, que SILENCE se hâte de transcrire le matin venu.
- ZAROFF : Zaroff est un prédateur, un adepte des scènes les plus viles et perverses. Et n'oubliant jamais ce qu'il doit aux auteurs d'antan, de Jean Ray à Ghelderode. Mais Ketchum, King, les collections GORE et MANIAC ont changé sa vision des choses. Deux romans chez Trash Éditions, un autre chez Zone 52 pour les dix ans du groupe metalleux "The Black Zombie Procession", il publie dans diverses anthologies (Rivière Blanche, Ténèbres...) et possède une quarantaine de textes plus ou moins aboutis dans ses tiroirs.
Fondateur du forum de l'Écritoire des Ombres avec son vieux frère de route Paladin (alias Henri Bé) en octobre 2011, il partage également un blog avec Léonox (Artikel Unbekannt / Schweinhund) et chronique régulièrement ses lectures sanglantes en toute humilité. Il a également une seconde personnalité qui s'exprime sous le nom de Guy Kermen. Qui inspire l'autre ? Seul Zaroff connaît la réponse...


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